Analyse de cycle de vie : un réfrigérateur reconditionné est-il toujours moins polluant qu’un neuf ?
L’analyse de cycle de vie (ACV) permet d’évaluer l’impact environnemental global d’un appareil : extraction des matières premières, fabrication, transport, utilisation, réparation, fin de vie. Un appareil reconditionné évite généralement la phase d’extraction/fabrication de la majorité de ses composants, ce qui permet de faire l’économie de 60 à 80 % de son empreinte carbone initiale pour certains appareils (source : Circular Computing, Base Carbone ADEME).
- Fabrication d’un appareil neuf : phase la plus coûteuse en énergie et en ressources naturelles.
- Appareil reconditionné : moindre besoin en matières premières, limitation des déchets électroniques, moins de transport international.
- Utilisation : un appareil neuf de dernière génération peut avoir une consommation énergétique légèrement inférieure, mais l’écart s’estompe souvent avec le reconditionné très récent.
Mais attention : le reconditionné n’est pas toujours le meilleur choix, notamment si :
- L’appareil d’origine est très ancien, mal réparé ou énergivore (classe F ou G encore fréquente chez des appareils de plus de 15 ans).
- La remise à neuf n’intègre pas une vraie vérification de la performance (cas de certains vendeurs, que Underdog surclasse grâce à ses protocoles de test poussés).
Dans la majorité des cas, pour un frigo reconditionné post-2014 (classe A+, A++ ou équivalent), l’empreinte carbone totale, sur 10 ans d’usage, restera inférieure à celle d’un neuf.